Les produits de l’érable 
Les cabanes à sucre du Québec vous proposent une autre façon de découvrir la gastronomie québécoise. De plus en plus prisé par les grands chefs d’ici, le sirop d’érable aux mille vertus est l’ingrédient de base de plats exquis tant salés que sucrés. Vous souhaitez expérimenter les plaisirs de la cabane à sucre sans sortir de la métropole? Bienvenue à
La Cabane, où la créative Helena Loureiro est la chef vedette aux commandes en 2013. Cet établissement chaleureux, dont le menu ravira les papilles des petits et grands, se trouve sur les quais du Vieux-Port.
Si vous souhaitez profiter du temps des sucres pour découvrir d’autres régions, la Montérégie, les Cantons-de-l’Est, Québec, les Laurentides, Chaudière-Appalaches et le Centre-du-Québec en particulier recèlent des cabanes à sucre pour tous les goûts. Un circuit, la
Route de l'érable, sert de vitrine pour quelque cent producteurs acéricoles du Québec méridional.

La visite annuelle à la cabane à sucre, rustique ou moderne, est devenue, avec le temps, incontournable. Elle comprend généralement : repas, dégustation de tire sur la neige, promenade dans les sentiers pour recueillir l’eau d’érable, balade dans une carriole tirée par un tracteur ou des chevaux et autres activités traditionnelles comme la danse au son de la musique des artistes du coin. On dénombre au Québec quelque 400 cabanes à sucre, pour la plupart à proximité des grandes villes.
Découverte par les Amérindiens, qui l’ont fait connaître aux premiers Européens, la sève printanière de l’érable à sucre fournit depuis plusieurs siècles les cuisines en sirop, en tire et en sucre. Aujourd’hui, le sirop d’étable est aussi utilisé dans la concoction de divers produits de beauté et dans les spas.

La transformation de la sève fait partie des traditions, du folklore et de l’histoire du Québec. Au rythme du gel et du dégel, la sève monte dans les érables à sucre. C’est alors le moment de les entailler, selon une coutume amérindienne poursuivie par les premiers colons, pour en récolter l’eau et la faire réduire jusqu’à l’obtention d’un sirop savoureux. Ce rituel saisonnier a donné naissance à une industrie florissante.
Selon la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, le Québec a assuré, en 2011, 91 % de la production acéricole canadienne et 71,4 % de la production mondiale. Composées en majorité de sirop, les exportations québécoises des produits de l’érable ne cessent de croître dans près de 50 pays. Les États-Uniens, les Japonais et les Allemands sont particulièrement friands de sirop d’érable.