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BonjourQuebec.com
Prêts à publier
Fous de Bassan, Gaspésie,
 Claude Bouchard 
© Tourisme Québec
Voici des idées de reportage couvrant les diverses régions du Québec. Cette section vous présente des articles « prêts à publier » ayant pour sujet des découvertes, des activités ou encore des portraits d'entreprises ou de gens qui se démarquent par le succès qu'ils obtiennent ou par leurs actions. Pour demeurer à jour, vous pourrez, grâce à un système RSS, consulter les plus récentes nouvelles sur le Québec touristique.

Ces sujets de reportage ne correspondent pas à des tournées de presse. Vous devez donc planifier votre visite avec un représentant du ministère du Tourisme. Pour soumettre votre projet, cliquez sur Pour nous joindre. Un conseiller vous répondra!rss
Article
Trouvailles gastronomiques

© Fou d'iciFou d’ici : une épicerie fine au cœur du Quartier des spectacles

Une épicerie-traiteur-café, à la new-yorkaise, dans un quartier branché. Une orientation bio et locavore. Des sandwichs gourmands, des mets chauds à emporter fleurant bon les aromates et concoctés par Pierre-Alexandre Caron. Une variété impressionnante de viennoiseries et pains, dont la baguette du réputé artisan L’Amour du pain, des huiles fines et une profusion d’épices – acquises notamment auprès des super « chasseurs » d’épices Ethné et Philippe de Vienne –, des poissons, fromages, fruits et légumes en abondance, ainsi que des viandes, dont le fameux bœuf de race wagyu dit de Kobe, croisé à du bœuf Angus et élevé ici.

Une succursale du Marché Adonis située tout près de l’ancien Forum

En 1979, trois frères originaires du Liban fondent le Marché Adonis, entreprise spécialisée dans les produits alimentaires du Moyen-Orient. Le succès est immédiat et le volume des aliments vendus assure un excellent rapport qualité-prix et une fraîcheur irréprochable. Huiles, céréales, légumineuses, café, fruits, légumes et viande, sans oublier les délicieux plats préparés et les pâtisseries régalent ainsi depuis trois décennies la banlieue montréalaise. Depuis peu, les effluves méditerranéens ont gagné la métropole! En effet, les plats d’Adonis font désormais les délices des foodies montréalais. Le nouvel emplacement du centre-ville comprend 50 places de stationnement et un service de livraison.

La renaissance du porc en cuisine

Longtemps boudé en fine cuisine, le porc est désormais sur toutes les grandes tables nord-américaines. Le penchant de Normand Laprise pour la traçabilité et le bio explique son choix des élevages de Gaspor, entreprise de la famille Aubin, pour approvisionner son restaurant Toqué. Martin Juneau, du Pastaga, a aussi un faible pour le porcelet de lait de la ferme de Saint­Canut, tout comme plusieurs chefs états-uniens. Leur bien nommé « porcelait » – issu d’un croisement entre un porc Yorkshire et un Duroc –, nourri exclusivement du lait de sa mère jusqu’à son sevrage, puis du lait de la ferme jusqu’à l’abattage, est convoité par plusieurs restaurateurs en Amérique du Nord, parce que sa tendreté évoque le goût d’une viande bien persillée. Le porcelet Gaspor est élevé avec soin et les découpes de cette viande succulente sont désormais vendues dans une boutique de Saint­Jérôme à longueur d’année, en plus de certains marchés publics en été et des autres points de vente dans les Laurentides et sur la rive sud de Montréal. Qu’il soit poêlé ou grillé, le « porcelait » vous ravira les papilles! On aime le déguster rosé, ou encore en effiloché, après une lente cuisson.

Une pâtisserie-boulangerie craquante… comme une baguette!

Avec Olivier Potier, artisan en gourmandises, pas de demi-mesures! En collaboration avec son associé, Jean-Daniel Fatras, ce natif de l’Hexagone perpétue la tradition des Lenôtre et Hermé sur la rue Sherbrooke Ouest à Montréal, tout près du Musée des beaux-arts. Chef-pâtissier des plus accueillant, il réalise des merveilles pour le palais en n’utilisant que des ingrédients de première qualité comme le beurre normand ou les pistaches siciliennes. Riche d’une expérience acquise notamment chez Ladurée Paris et le Sofitel à Montréal, il concocte chaque jour d’odorantes pâtisseries dans le « laboratoire des gourmandises ». Seul ambassadeur du chocolat fin Michel Cluizel au Canada, cet établissement n’a pas fini de nous étonner. Ses pains proviennent d’une boulangerie québécoise qui a beaucoup fait parler d’elle en 2011 grâce à son classement au Mondial de la baguette en France. En effet, la baguette Tradition, de la boulangerie Le Pain dans les voiles, inaugurée en 2009 à Mont-Saint-Hilaire, s’est classée au deuxième rang dans cette épreuve, rien de moins! Les pains de cette boulangerie sont donc maintenant à la portée des Montréalais. Privilégiant l’excellence et n’acceptant aucun compromis sur la qualité, nul doute qu’Olivier Potier, artisan en gourmandises, fera les délices des gourmets montréalais ou des visiteurs de la métropole.

Une curiosité vinicole née à Charlevoix

© Pascal MicheCharlevoix abrite, parmi ses nombreux artisans culinaires, un Québécois d’origine belge qui a mis au point un trésor : le vin de tomate. Inspiré par la recette de son arrière-grand-père, Pascal Miche met en vente près de 35 000 bouteilles de ce nectar annuellement. Charcutier dans une ancienne vie, l’idée de cette boisson le taraudait depuis longtemps. Vin de tomate ici, sans doute un jour exporté en France sous un autre nom (les Français ne badinant pas avec l’appellation vin qu’ils réservent à la boisson tirée du raisin), il est élaboré selon les mêmes étapes que le cru d’un vignoble classé. Baptisé Omerto en l’honneur de l’arrière-grand-père, Omer, ce breuvage apéritif plaira tant aux amateurs de vins secs qu’à ceux qui affectionnent les vins de liqueur, car il se décline en deux variantes : une de type sauvignon ou Chardonnay (sec) et l’autre plus liquoreuse, de type Pineau des Charentes (moelleux).

Les variétés des tomates ancestrales utilisées, au nombre de six, ont été choisies en fonction du climat rustique du Québec et, bien entendu, de leur effet sur le palais. Loin de la tomate, le produit final, tout doré, rappelle le miel et les épices et invite à faire éclore de nouvelles harmonies aromatiques dans les cuisines. À quand le vin de tomate dans nos bars à vin?


Découvrez le Paillasson de l’isle d’Orléans, le fromage le plus ancien d’Amérique!

© Les Fromages de l’isle d’OrléansClassé au troisième rang par l’American Cheese Society en août 2011, dans la catégorie Original Recipe for America (1676 fromages étaient en compétition dans différentes catégories), Le Paillasson de l’isle d’Orléans est un fromage artisanal qui a une histoire à raconter! Son procédé de fabrication, importé de Nouvelle-France, rappelle celui du fromage Soumaintrain, produit dans l’ancienne Champagne française.

Sous l’appellation le fromage de l’isle d’Orléans, trois variantes, qui correspondent aux trois étapes de fabrication du fromage : le fromage frais très jeune (la Faisselle), ou encore séché quelques jours et qu’on doit rôtir à la poêle (Le Paillasson), et enfin vieilli dans des coffres pendant un mois (le Raffiné, pâte molle à croûte lavée). On dit du fromage de l’isle d’Orléans, documents officiels à l’appui, qu’il serait le premier fromage fabriqué en Amérique.

Il faut retourner au 17e siècle, au tout début de la colonie, pour suivre les traces de ce fromage fabriqué à la maison par plusieurs familles de l’île. Séduit par l’histoire de cet aliment, Jocelyn Labbé s’associe à un professeur de l’Université Laval et au dernier maître-fromager à avoir fabriqué le produit, dans le but de le faire renaître. En 1995, le travail de recherche d’une étudiante de l’Université Laval, supervisé par un microbiologiste de renom, Jacques Goulet, établit que le goût distinctif du fromage de l’isle d’Orléans proviendrait des micro-organismes présents sur les roseaux croissant sur la rive nord de l’île, que l’on utilisait pour faire des petits tapis, des « paillassons », sur lesquels on déposait les fameux fromages pour les faire sécher au-dessus du poêle à bois dans les cuisines ancestrales. Et à la manière des scientifiques qui clonent des dinosaures à partir de l’ADN conservé dans de l’ambre dans le film Le Parc jurassique, les chercheurs réussissent finalement à isoler et à reproduire les micro-organismes présents dans la maison ancestrale du dernier maître-fromager pour les implanter dans la nouvelle fromagerie. Et pour Jocelyn Labbé et son épouse, Diane Marcoux, pas question de mettre en marché ce fromage sans en reproduire le contexte historique, tant dans la technique de fabrication que dans l’architecture du bâtiment abritant la fromagerie, ou dans la tenue vestimentaire qu’ils portent pour accueillir la clientèle depuis 2004. Les visiteurs sont donc conviés à une dégustation à la mode du 17e siècle!


Une chocolatière passionnée

© Chocolats Geneviève GrandboisActrice dès l’âge de 14 ans, c’est dans la vingtaine que la véritable passion de Geneviève Grandbois pour le chocolat s’épanouit. Une passion telle, qu’après avoir étudié la noble substance tant au Québec qu’en Belgique, cette alchimiste dans l’âme a voulu en produire à partir de ses propres cacaoyers, dont elle surveille fébrilement les cabosses lorsqu’elle se rend dans sa plantation au Costa Rica, acquise récemment. Mais ses fèves de cacao biologiques et équitables, dont elle veut contrôler la transformation, ne donneront des tablettes de chocolat que plus tard car faire pousser du cacao, c’est un travail de longue haleine.

En attendant, la chocolatière a du pain sur la planche car ses produits sont très en demande. Elle n’utilise que des chocolats dont la teneur en cacao varie de 63 % à 75 % et qui vient des plus grands : Amedei, Valrhona, Cacao Barry et Michel Cluizel. Avec des noms rigolos comme Mougat, Cherise, Guimôve, Coconote, elle nous fait retomber en enfance. Vous craquerez pour ses collections Chuao, Souvenirs d’enfance ou Les Classiques, selon votre degré de « chocolisme ». Rendez-vous à sa boutique pour vous offrir de vraies douceurs!
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