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Saviez-vous que

  1. le Carnaval de Québec
    est le plus grand carnaval d’hiver au monde.

  2. le Château Frontenac
    serait l’hôtel le plus photographié au monde.

  3. Montréal
    est la deuxième ville francophone de la planète.

  4. la motoneige
    peut être pratiquée sur 33 700 km de sentiers balisés, entretenus et signalisés, un réseau plus important que l’ensemble des autoroutes du Québec.

  5. les communautés autochtones
    du Québec regroupent 11 grandes familles : Abénaquis, Algonquins, Attikameks, Cris, Hurons-Wendats, Innus, Malécites, Micmacs, Mohawks, Naskapis et Inuits.

  6. la région de Charlevoix
    doit son relief accidenté à une météorite de deux kilomètres de diamètre qui aurait frappé la région il y a 350 millions d’années. Rare endroit où l’on peut observer les baleines, les deux pieds sur la rive.

  7. le Cirque du Soleil
    présente toujours les premières mondiales de ses spectacles au Québec.

  8. le territoire du Québec
    équivaut à trois fois la superficie de la France.

  9. le RÉSO
    est un ensemble de chemins piétonniers qui relient les stations de métro et qui parcourent le sous-sol du centre-ville montréalais. Véritable ville souterraine, le RÉSO compte 32 km de corridors remplis de boutiques et petits commerces.

  10. le sirop d’érable
    du monde entier est produit à 80 % au Québec.

  11. les Canadiens de Montréal
    sont la plus vieille équipe de hockey au monde toujours en activité n’ayant connu aucune interruption.

  12. l’Aérodrome de la Macaza
    est l’aéroport international de Mont-Tremblant. Il est entièrement composé de chalets en bois rond.

  13. le 6, rue Donnacona, Québec
    est l’adresse de la maison la plus étroite en Amérique du Nord. Elle ne fait que 3,7 m de largeur.

  14. les lacs du Québec
    sont si nombreux qu’on ne s’entend pas sur leur nombre. Certains disent plus de 500 000! Officiellement, il y en a 8275 qui dépassent 3 km2 de superficie.

Air Canada

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En plus de l'hospitalité canadienne, les passagers profitent d'écrans individuels à chaque siège et de fauteuils-lits entièrement inclinables dans notre classe affaires internationale.

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Le Québec blanc comme neige

comptoir des voyages

Partez une semaine à la découverte du Québec blanc en passant par la cosmopolite Montréal, une pourvoirie en Mauricie et la féérique ville de Québec. À vos tuques et à vos mitaines : les clés de la voiture sont sur le comptoir!

Traîneau à chiens dans les forêts du Québec

grand nord grand large le voyage polaire

Venez vivre l’expérience inoubliable d’un raid en traîneau à chiens au cœur de la forêt boréale. Dans un décor de rêve, aux commandes de votre attelage, vous découvrirez l’authenticité et la vie de coureurs des bois.

Entre chien et loup

atlante

Vivez une réelle aventure de trappeur lors d’un raid en traîneau à chiens de cinq jours dans la magnifique région de Saguenay–Lac-Saint-Jean. Un dépaysement assuré, immergé dans la nature exceptionnelle du Québec.

attache ta tuque

Tiens-toi prêt, cramponne-toi.
Promesse d’émotions fortes. Façon colorée de dire que tout peut arriver et qu’on a intérêt à ce que notre bonnet (tuque) soit bien attaché.

été des indiens

Au Québec, temps doux et étonnamment chaud (de jour) au milieu ou à la fin de l'automne. Un cadeau qui nous permet de profiter une dernière fois des magnifiques couleurs des arbres avant qu’ils ne s’endorment pour l’hiver.

être aux oiseaux

Être aux anges. Se sentir heureux comme un oiseau en liberté. Comme dans « Je suis aux oiseaux, j’ai passé la journée à jouer dehors ».

être de bonne heure sur le piton

Se réveiller très tôt et rempli d’entrain. C’est ce qu’il faut pour profiter pleinement d’un séjour au Québec.

être gras dur

Être comblé. Être chanceux. Comme dans « On le sait bien, toi, avec ton chalet en bois rond et tes longs weekends, t’es gras dur ! »

il tombe des peaux de lièvre

Expression employée au Saguenay quand la neige tombe à gros flocons en référence à la blancheur de la fourrure du lièvre en hiver.

lâcher son fou

Bouger, s’amuser, faire des folies sans se restreindre. On a tous un fou en nous, et, de temps en temps, le laisser gambader dans la nature québécoise, ça fait du bien !

paqueter ses p’tits

Partir en vitesse, faire ses bagages en vitesse, empaqueter rapidement ses affaires.

pas de chicane dans ma cabane

Utilisée souvent par les parents pour ordonner aux enfants, avec un brin d’humour, d’arrêter de se quereller dans la maison.

passer un papier

Certifier, garantir, promettre, assurer, comme dans « On vous passe un papier que vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer » ou « Vous allez avoir du plaisir, on vous en passe un papier ».

plus pentoute

Signifie « plus du tout », « vraiment pas ». On retrouve cette expression dans une célèbre composition d’Oscar Thiffault, chanteur québécois de musique folklorique et country :

« Y mouillera pus pantoute, pantoute
Y mouillera pus pantoute
La compagnie des parapluies
Est virée en banqueroute ! »

se lâcher lousse

Signifie « agir sans retenue », « en liberté totale ».

À Montréal, l’architecte français Roger Taillibert s’est lâché lousse en imaginant un stade olympique complètement hors de l’ordinaire : une sorte d’énorme coquillage ouvert, surmonté d’une tour penchée de 175 mètres de hauteur. Le stade est devenu aujourd’hui un symbole fort de l’originalité montréalaise.

s’épivarder

Signifie s’exciter en bougeant beaucoup. Dans les grandes villes, on peut s’épivarder jour et nuit. Quand il est question de s’épivarder dans la nature, l’expression prend plutôt le sens de « se perdre dans la nature ». Et nul besoin d’appeler les secours, car ici, quand on s’épivarde dans la nature, c’est par plaisir.

se sucrer le bec

Signifie manger quelque chose de particulièrement sucré comme du sirop d’érable ou de la tire d’érable refroidie sur la neige. Miam !

tire-toi une bûche

Viens t’asseoir.

En référence aux bancs faits d’une bûche de bois qu’on utilise autour des feux de camp, « tire-toi une bûche » est une invitation très amicale à se joindre, souvent autour d’une table, à un groupe ou à une conversation.

tricoté serré

Se dit d’un groupe ou d’une famille dont les membres sont unis par des liens étroits, un peu comme un tricot aux mailles serrées.

pas le temps de bretter

Pas le temps de perdre son temps.

tomber en amour

Devenir/être amoureux de quelqu’un ou avec quelque chose. Au Québec, vous tomberez en amour avec notre nature, avec nos traditions, avec notre folie et surtout avec nos gens !

enfiler des pelures

L’hiver, quand on va jouer dehors, on dit qu’il faut s’habiller comme un oignon, qu’il faut enfiler des pelures. Cette technique permet de mieux conserver la chaleur et de retirer quelques couches si on commence à avoir chaud.

c’est au boutte

C’est extraordinaire !
Voguer sur le fleuve Saint-Laurent et voir des bélugas et autres cétacés à un jet de pierre, c’est au boutte ! Il n’y a pas de meilleure façon de le dire par chez nous.

en masse

Beaucoup, énormément.
Expression populaire employée par tous. Vous l’entendrez aux quatre coins de la province.

fou raide

Exaltant, excitant.
Le nec plus ultra d’une expérience exaltante. Un exemple? Se promener d’arbre en arbre (via ferrata) dans le parc du Mont-Tremblant.

pas à peu près

Beaucoup, énormément.
On en apprend pas à peu près sur les Amérindiens à l’Hôtel-Musée Premières Nations à Wendake, tout près de Québec.

prendre une marche

Se balader, marcher pour se détendre.
L’été, on profite du beau temps pour se promener dehors. On adore les rues bondées de Montréal pendant le Festival international de jazz et l’animation sur la terrasse Dufferin au pied du Château Frontenac à Québec.

se coller

S’enlacer, se serrer dans les bras l’un de l’autre. On se colle entre amoureux devant un coucher de soleil ou un feu de camp au bord d’un lac.

se faire barouetter

Se faire ballotter ou secouer.
Expression qui vient du mot brouette, petit tombereau utilisé pour le transport des matériaux. Sur les terrains accidentés, ça barouettait ! Comme en vélo de montagne ou en rafting…

se payer la traite

S’offrir du bon temps, se faire plaisir.
Petits et grands emploient cette expression depuis toujours. On se gâte au restaurant à Montréal ou à l’une des bonnes tables de Charlevoix. Il y a mille et une façons de se payer la traite au Québec.

triper fort

Avoir beaucoup de plaisir, s’éclater.
Cette expression très courante s’applique à tous les secteurs d’activité. Vous pourrez la pousser vous-même en faisant du rafting dans les rapides de la rivière Jacques-Cartier.

se calmer le pompon

Respirer par le nez, calmer ses ardeurs. Ex. : « Calme-toi le pompon, c’est juste un orignal. »

j’ai mon voyage

Je n’en reviens pas, c’est incroyable. Quelque chose de grandiose que l’on voit pour la première fois et qui nous impressionne vraiment. Comme les cinq mètres de neige dans la vallée des Fantômes.

être dedans

Être très motivé et avoir beaucoup d’énergie. Comme pour se lever à 5 heures du matin pour regarder un lever de soleil du sommet d’une montagne.

achigan [aʃigɑ̃] / [n. m.]

Mot algonquin qui veut dire « celui qui se débat ». En Europe, on nomme ce poisson « perche noire ».

On peut pêcher ce poisson, entre autres, dans la rivière des Mille Îles, à un jet de pierre de Montréal.

Anâmikâgewin [ɑnamikagɛwin] / [n. f.]

Bienvenue. Salutations en algonquin.

Bien que les Algonquins emploient davantage le français et l’anglais comme langues d’usage, l’algonquin demeure une langue bien vivante dans les neuf communautés présentes au Québec.

atoca [atɔka] / [n. m.]

Nom iroquois de la canneberge. Baie rouge, aux vertus antioxydantes reconnues, avec laquelle on fait la succulente sauce aux atocas qui accompagne les repas traditionnels du temps des Fêtes.

aurore boréale [ɔʀɔʀ bɔʀeal] / [n. f.]

Type d’aurore polaire qui se manifeste dans l’hémisphère nord.

Très impressionnante, elle produit des rideaux de lumière colorée se déplaçant très rapidement dans le ciel. On peut parfois l’observer dans les Hautes-Laurentides, mais le plus souvent dans le Grand Nord.

babiche [babiʃ] / [n. f.]

Peau découpée en lanières qu’on utilise pour tresser.

Les nostalgiques préfèrent les raquettes en babiche aux raquettes en aluminium pour ne pas s’enfoncer dans la neige.

banc de neige [bɑ̃ də nɛʒ] / [n. m.]

Amas de neige compacte formé naturellement par accumulation ou lors d’un déneigement.

bas [bɑ] / [n. m.]

Vêtement qui couvre le pied et le bas de la jambe. Au Québec, on dit « bas » pour « chaussette » et certaines personnes disent même « chaussette » pour « pantoufle ».

batture [batyr] / [n. f.]

Partie étendue et plate du rivage que la marée descendante laisse à découvert.

On aime se promener sur les berges de l’île aux Coudres et de l’île d’Orléans.

bois [bwɑ] / [n. m.]

Forêt.

Les bois sont enracinés dans la culture québécoise. Au temps de la Nouvelle-France, chaque cultivateur possédait une « terre à bois », tandis que les « coureurs des bois » sillonnaient les forêts pour acheter des fourrures aux Amérindiens. Aujourd’hui, on bûche du bois, on construit des cabanes en bois rond et on se promène dans le bois.

béluga [beluga] / [n. m.]

Mammifère marin de couleur blanche, vivant dans les eaux froides.

Le béluga fait partie des 13 espèces de cétacés présentes dans le fleuve Saint-Laurent.

bleuet [bløɛ] / [n. m.]

Baie bleue de l’airelle des bois aussi appelée « myrtille d’Amérique ».

On en trouve beaucoup au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Par extension, on appelle les habitants de cette région les « Bleuets ».

blonde [blɔ̃d] / [n. f.]

Petite amie, fiancée, copine.

Une blonde peut aussi être rousse, brune ou noire.

Bonhomme Carnaval [bɔnɔm] / [n. p.]

Nom de la mascotte du Carnaval de Québec personnifiant la joie de vivre. Ambassadeur et symbole des festivités depuis 1955.

bordée [bɔʀde] / [n. f.]

Bordée de neige ou bordée : chute de neige très abondante. Fréquente l’hiver au Québec.

Une occasion de pratiquer le pelletage d’entrée de maison.

brunante [bʀynɑ̃t] / [n. f.]

Tombée de la nuit, crépuscule.

Moment où la lumière est parfaite et où les photographes sortent leur appareil. Aussi appelée « heure bleue ».

bûche [byʃ] / [n. f.]

Bien présente au Québec, en plus de servir de bois de chauffage, elle peut prendre la forme d’un gâteau – la « bûche de Noël » – et même celle d’une chaise, comme dans l’expression « Tire-toi une bûche ».

cabane [kaban] / [n. f.]

Au Québec, des cabanes, on en a : il y a la grosse cabane (maison cossue), la petite cabane, la cabane à sucre, la cabane à petits poissons des chenaux, la cabane à chiens de traîneau et la cabane à patates frites.

cabane à sucre [kaban a sykʀ] / [n. f.]

Bâtiment construit dans une érablière destiné à la fabrication du sucre et du sirop d’érable.

Endroit parfait pour danser des rigodons et se sucrer le bec.

caribou [kaʀibu] / [n. m.]

Renne du Canada ou boisson traditionnelle à base de brandy, de vodka, de sherry ou de porto.

carnaval [kaʀnaval] / [n.m.]

Le Carnaval de Québec est le plus grand carnaval d’hiver au monde. Son hôte, Bonhomme Carnaval, accueille les carnavaleux dans son château de glace. Impossible de prendre froid tant il y a à faire. Défilés, sculptures sur neige, bains de neige, glissades, courses de traîneau à chiens, courses de canot à glace et spectacles en plein air sont parmi les activités proposées.

chalumeau [ʃalymo] / [n. f.]

Petit embout qui sert à entailler l’érable pour recueillir la sève (eau d’érable) destinée à la production du sirop et de ses dérivés. Certaines cabanes à sucre traditionnelles récoltent encore l’eau d’érable dans des seaux de métal accrochés aux chalumeaux.

chandail [ʃɑ̃daj] / [n. m.]

Tout tricot qui s’enfile par la tête.

Il y a le chandail à manches courtes, le chandail à manches longues et l’incontournable chandail tricolore : celui de l’équipe de hockey Les Canadiens de Montréal.

chemise carreautée [ʃ(ə)miz kaʀɔte] / [n. f.]

Chemise à carreaux, habituellement rouge et noir. Souvent associée aux bûcherons ou aux chasseurs, la chemise carreautée est également un article tendance ayant inspiré plusieurs créateurs de mode.

chum [tʃɔm] / [n. m.]

Petit ami, fiancé, copain.

Un chum, c’est avant tout un amoureux, mais un chum peut aussi être un simple ami ou même une chum de fille.

combine(s) [kɔ̃bin] / [n. f.]

Sous-vêtement d’une ou de deux pièces couvrant le corps du cou jusqu’aux chevilles.

Utilisée pour se garder au chaud dehors ou pour refroidir sa tendre moitié.

coureur des bois[kuʁœʁ dɛ buɑ] / [n. m.]

Au temps de la Nouvelle-France, les coureurs des bois faisaient la traite des fourrures avec les Amérindiens.

Les Premières Nations, leur ayant ainsi transmis leurs savoirs, ils sont devenus des experts de la survie en forêt.

crème glacée [krɛm glase] / [n. f.]

Glace.

On dit aussi cornet de crème glacée et crème molle. C’est un incontournable de nos étés ! Les crèmeries et comptoirs de crème glacée ouvrent au printemps et ferment leurs portes à la fin de l’été – c’est dire qu’on en profite !

draveur [dravœr] / [n. m.]

Autrefois, bûcheron dirigeant le transport du bois par flottage.

Au dégel, après un hiver complet passé en forêt, les bûcherons descendaient les rivières, en équilibre sur un radeau formé des billots de bois qu’ils devaient convoyer jusqu’aux usines de transformation. On aime se remémorer le courage et l’habileté de nos bûcherons.

épluchette de blé d’Inde [eplyʃɛt də ble dɛ̃d]

Fête en plein air où l’on mange des épis de maïs du Québec.

C’est une tradition que l’on perpétue chaque été, le plus souvent en août et septembre. On fait bouillir les épis de maïs dans d’immenses chaudrons pour ensuite les manger assaisonnés de sel et de beurre, un vrai régal.

gadoue [gadu] / [n.f.]

Neige fondante presque à l’état liquide. Met à l’épreuve l’étanchéité des bottes d’hiver.

gigue [ʒig] / [n. f.]

Introduite par les premiers immigrants, cette danse de rythme binaire ou ternaire se caractérise par des frappements vifs et souvent alternés des talons et des pointes.

C’est la grand-mère de la claquette.

harfang [‘aʀfɑ̃] / [n. m.]

Harfang (des neiges) ou chouette.
Harfang : grande chouette blanche de l’Arctique. L’hiver, il fréquente la vallée du Saint-Laurent. Emblème aviaire du Québec.

husky [oski] / [n. m.]

Chien originaire de l’Arctique, assez gros, aux yeux pâles, et servant à tirer des traîneaux.

Le traîneau à chiens est une activité pratiquée de nos jours dans tout le Québec.

igloo [iglu] / [n. m.]

Habitation en forme de coupole que construisent les Inuits avec des blocs de neige ou de glace. Veut dire « maison de neige » en inuktitut.

A inspiré la construction de l’Hôtel de glace de Québec.

innu [inu] / [nom]

Langue parlée par les Innus de la famille algonquienne. L'innu est présent dans neuf communautés amérindiennes. Pour dire bonjour en innu, on dit « Kuei ».

inukshuk [inukʃuk] / [n. m.]

Chez les Inuits, empilement de pierres servant à signaler un bon endroit pour la pêche ou à indiquer le chemin. Encore présent dans le Grand Nord québécois.

inuktitut [inuktitut] / [n. m.]

Langue des Inuits de l’Est du Canada.

Originaire du Grand Nord, l’auteure-compositrice-interprète Ellisapie Isaac marie joliment l’inuktitut au français et à l’anglais dans ses compositions aux rythmes résolument actuels.

kayak [kajak] / [n. m.]

De l’inuktitut qayaq. Canot individuel étroit et long, autrefois fait en peau de phoque et très populaire aujourd’hui auprès des amateurs de plein air.

On peut faire du kayak avec les bélugas dans l’estuaire du fleuve Saint-Laurent.

les plaines [le plɛn] / [n. f.]

C’est ainsi que les habitants de la ville de Québec désignent les plaines d’Abraham. Elles sont au cœur du parc des Champs-de-Bataille, là où les Britanniques ont vaincu les Français en 1759. Aujourd’hui, c’est dans cet immense et superbe parc que se déroulent les plus grandes fêtes de la capitale, comme les concerts de la Saint-Jean et du Festival d’été de Québec.

manitou [manitu] / [n. m.]

Esprit divin chez certaines tribus amérindiennes. Emprunt à l’ojibwa manito, « esprit ».

Au Québec, on trouve 14 lacs Manitou !

marionnette [marionɛt] / [n. f.]

Nos ancêtres appelaient les aurores boréales « marionnettes ». Ils croyaient voir des âmes dansantes, des créatures féériques ou de mauvais esprits.

mitaine [mitɛn] / [n. f.]

Pièce de vêtement couvrant toute la main en séparant le pouce des quatre autres doigts. Les mitaines protègent les mains du froid.

mocassin [mɔkasɛ̃] / [n. m.]

De l’algonquin makisin, « soulier ». Chaussure en peau portée par les Amérindiens.

Encore de nos jours, il est facile de trouver des mocassins fabriqués à la main, selon la méthode ancestrale.

motoneige [motonɛʒ] / [ n.f.]

Véhicule sur chenille, muni d’une paire de skis.

Joseph-Armand Bombardier est l’un de nos plus célèbres « patenteux ». En nous léguant sa motoneige, il nous a fait cadeau d’une grande liberté : celle de filer sur la neige aux abords des lacs et au fin fond de la forêt boréale pour atteindre des lieux inaccessibles autrement.

orignal [ɔʀiɲal] / [n. m.]

Élan d’Amérique. Cervidé de grande taille, caractérisé par un gros museau recourbé, un appendice pendant sous la gorge et de hautes épaules surmontées d’une bosse.

Il possède un majestueux panache, et son cri est très amusant à imiter.

ouananiche [‘wananiʃ] / [n. f.]

Variété de saumon atlantique vivant dans les eaux douces du Québec. Elle est l’emblème animalier du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

patenteux [pɑtɑ̃tø] / [n. m.]

Inventeur. Qui cherche à concevoir divers outils ou dispositifs (« patentes »), qui s’intéresse aux machines et essaie d’en fabriquer ou de les améliorer.

pied carré [pje kare]

Unité de surface anglo-saxonne mesurant un pied par un pied.

C’est plus facile à Montréal qu’en Europe de trouver un appartement de 1000 pieds carrés en plein centre-ville (l’équivalent de 93 m2).

placoter [plakɔte] / [v.]

Bavarder au sujet de choses futiles. On peut aussi dire « jaser » ou « mémérer ».

Au Québec, on aime placoter autour de quelque chose : une bière, un café, un feu de camp.

poulamon [pulamɔ̃] / [n. m.]

Aussi appelé « petit poisson des chenaux ». Petite morue qui vient frayer au milieu de l’hiver dans les cours d’eau recouverts de glace.

Très populaire à Sainte-Anne-de-la-Pérade au temps de la pêche sur glace.

poutine [putin] / [n. f.]

Frites garnies de fromage en grains et d’une sauce brune.

La trilogie frites-sauce-fromage se décline de plusieurs façons : à l’italienne, gourmet, avec poulet, aux pois verts... Elle est si inspirante que dans certains restos branchés, on y dépose du foie gras ou du homard. À essayer.

pow-wow [pawuaw] / [n. m.]

Cérémonie traditionnelle amérindienne.

Devenu aujourd’hui un moyen festif de transmettre et de raviver l’héritage culturel des nations autochtones.

Québec [kebek] / [n. p.]

« Kébèk » en algonquin. Signifie « passage étroit », là où le fleuve rétrécit, comme l’endroit où Samuel de Champlain a accosté pour fonder la ville de Québec.

rabaska [rabaska] / [n. m.]

Grand canot d’écorce algonquin.

Utilisé par les Premières Nations, il a vite été adopté par les premiers arrivants européens pour descendre nos milliers de rivières et faire du commerce.

raquette [ʀakɛt] / [n. f.]

Large semelle s’adaptant à la chaussure afin de faciliter la marche sur la neige molle.

Qu’elles soient en babiche ou en aluminium, les raquettes sont un incontournable de nos sorties en plein air l’hiver.

rigodon [ʀigodɔ̃] / [n. m.]

Danse très vive et très gaie en vogue aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Aujourd’hui, les rigodons sont surtout dansés dans les grandes fêtes de famille à Noël et au jour de l’An, le plus souvent sur des classiques de La Bottine Souriante.

souliers [sulje] / [n. m.]

Chaussures.

On chausse nos souliers de course pour une randonnée pédestre dans un des grands parcs nationaux en fredonnant le classique de Félix Leclerc : Moi, mes souliers.

tipi [tipi] / [n. m.]

Tente conique en perches de bois couvertes de peaux, d’écorce de bouleau ou de toile. Traditionnellement construit par les nations amérindiennes, le tipi nourrit aujourd’hui notre imaginaire collectif.

tire d’érable [tiʀ deʀabl] / [n. f.]

Confiserie obtenue en faisant bouillir du sirop d’érable jusqu’à 114,4 °C. À déguster préférablement sur la neige à l’aide d’une « palette » (spatule de bois).

Attention aux cheveux et aux vêtements, c’est très, très, très collant.

toboggan [tɔbɔgɑ̃] / [n. m.]

Traîneau sans patins, fait de planches minces recourbées à l’avant, appelé aussi « traîne sauvage ». Mot d’origine amérindienne.

toundra [tundra] / [n.f.]

Immense plaine des zones de climat froid, où la végétation est constituée de mousse, de lichen et de rares arbres rabougris.

La toundra couvre près de 24 % du territoire québécois.

traîne sauvage [trɛn sovaʒ] / [n. f.]

Traîneau fait de planches minces recourbées vers l’avant servant à dévaler les pentes enneigées. Il est assez long pour y coucher une personne ou pour tenter d’y asseoir plusieurs personnes. Source de fous rires inépuisable.

tripant [tripɑ̃] / [adj.]

Excitant, passionnant, amusant, emballant.

On entend aussi souvent le verbe « triper ». Par exemple : on tripe sur le hockey, on tripe à jouer dehors, on tripe quand on fait la fête. J'ai tripé fort. Vous allez triper.

trâlée [tʀɑle] / [n. f.]

Employé familièrement depuis le 18e siècle pour dire « beaucoup », « une grande quantité ». Comme dans « avoir une trâlée d’enfants » ou « proposer une trâlée d’activités ».

tuque [tyk] / [n. f.]

Bonnet de laine à bords roulés en forme de cône, parfois surmonté d’un gland ou d’un pompon.

Étonnamment séduisant.

magasiner [magazine] / [v.]

Faire du shopping, des courses, du lèche-vitrine, bref du magasinage.

Le centre-ville de Montréal, le Plateau, le Vieux… que de belles boutiques à découvrir ! Grands magasins, artisans locaux, boutiques design, coups de cœur assurés.

niaiser [niɛze] / [v.]

Perdre son temps.

  • attache ta tuque
  • c’est au boutte
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  • être aux oiseaux
  • être de bonne heure sur le piton
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  • pas de chicane dans ma cabane
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  • toundra
  • traîne sauvage
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  • trâlée
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