En voiture ou en moto

Le réseau routier du Québec s’étend sur environ 325 000 km. Oui, c’est vaste! Notre immense territoire compte une trentaine d’autoroutes et près de 200 routes nationales, régionales, secondaires, locales.

Les permis de conduire des pays francophones et anglophones sont reconnus au Québec. Si le vôtre est dans une autre langue, il faudra obtenir un permis de conduire international dans votre pays.

Notre code de la route (appelé code de sécurité routière) présente sans doute des différences avec celui de votre pays. La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) a préparé un document sur les particularités de la conduite au Québec à l’intention des touristes et nouveaux arrivants.

Répertoire du réseau routier du ministère des Transports du Québec.

Les routes et autoroutes sont gratuites, sauf certains tronçons de l’autoroute 25, entre Montréal et Laval, et de l’autoroute 30, entre Les Cèdres à Salaberry-de-Valleyfield.

Pour calculer les distances entre les localités du Québec ainsi que les temps de parcours, utilisez l’outil d’estimation de distances routières du ministère des Transports du Québec.

Pour connaître l’état du réseau routier en direct, consultez le service Québec 511 du ministère des Transports du Québec :
Tél. : 511 ou 1 888 355-0511 (hors Québec). Québec 511 est aussi accessible à l’aide d’applications mobiles et sur les principaux réseaux sociaux.

Que faire quand on n’a pas de véhicule? La location de voiture et le covoiturage sont de bonnes options à considérer.

En moto :

Le mototourisme est très populaire au Québec. Il est interdit de rouler en moto au Québec entre le 15 décembre et le 15 mars. Les casques protecteurs sont obligatoires pour les motocyclistes au Québec.

En autocar

Le transport en autocar, ou autobus interurbains, est assuré entre la plupart des villes et villages du Québec. Quelques entreprises se partagent les divers circuits interurbains, principalement Orléans Express, Intercar, Maheux et Limocar.

Bon à savoir : les autocars sont parfois encore appelés autobus Voyageur, du nom d’une ancienne compagnie, mais elle n’existe plus. La Gare d’autocars de Montréal est la seule gare routière interurbaine de la métropole, proposant des départs et des arrivées avec la majorité des villes canadiennes et américaines.

Transport urbain

Les grandes villes du Québec offrent un service de transport en commun. Montréal est desservie par un métro souterrain, des autobus et des trains de banlieue. Ce qui nous amène à glisser un mot sur la fameuse ville souterraine de Montréal, soit plus de 30 km de couloirs entre 10 stations de métro, donnant accès à des milliers de commerces et édifices publics.

Pour connaître les tarifs et les itinéraires des principaux services de transport des grandes villes québécoises, contactez les organismes suivants.

Montréal (ville) : la Société de transport de Montréal (STM) propose des laissez-passer (déplacements illimités) d’un ou trois jours, ou d’une semaine.

Montréal (région) : Exo (Réseau de transport métropolitain).

Québec (ville) : le Réseau de transport de la Capitale (RTC) propose des laissez-passer (déplacements illimités) d’un ou deux jours.

Joliette : MRC de Joliette – Division Transport (circuits régionaux vers Montréal et la région de Lanaudière).

Gatineau : Société de transport de l’Outaouais (STO).

Laval : Société de transport de Laval (STL).

Longueuil : Réseau de transport de Longueuil (RTL).

Sherbrooke : Société de transport de Sherbrooke (STS).

 

En avion

L’avion est un mode de transport rapide et idéal pour parcourir un territoire aussi vaste que celui du Québec. Il permet non seulement d’atteindre des régions isolées comme le Nunavik, inaccessible par la route, mais aussi de couvrir de grandes distances, comme Québec-Gaspé (90 min) ou Montréal-Chibougamau (90 min).

L’avion est indiqué pour se rendre dans les villages de la Basse-Côte-Nord ou encore aux Îles-de-la-Madeleine, dans le golfe du Saint-Laurent. On peut même affréter un petit avion ou un hydravion pour la destination de notre choix auprès de certaines entreprises. On s’informe auprès des aéroports et aérodromes du Québec.

Une mise au point s’impose cependant : les liaisons sont peu fréquentes et les prix sont assez élevés ici, compte tenu des grandes distances au Québec (plus de 1 500 000 km2) et de la faible densité, soit 5,6 habitants/km2 (comparé à 232,36 en Allemagne, 215 en Belgique, 34,4 aux États-Unis, 64,78 au Mexique, 105,8 en France, 274,03 au Royaume-Uni, 206,96 en Suisse).

Donc le transport aérien n’est pas autant utilisé qu'aux États-Unis, en Europe et en Asie. C’est notre façon de vous inviter à visiter le Québec en plusieurs séjours, plutôt que de le parcourir en une seule fois. Revenez nous voir autant de fois qu’il vous plaira, on a 22 régions touristiques à vous faire découvrir!

Liens utiles

Liaisons aériennes régionales (PDF) indiquant les noms des transporteurs desservant le Québec

Réseau aéroportuaire public québécois (PDF) sur une carte du Québec

Le Québec vu des airs (PDF)

Transporteurs aériens canadiens

Réseau québécois des aéroports

En train

En Amérique du Nord, l’automobile est la reine des moyens de transport terrestre. Les voyageurs qui viennent d’Europe ou qui ont voyagé dans ce continent verront que notre réseau ferroviaire n’est pas aussi étendu. De plus, nous n’avons pas de train à grande vitesse. C’est important de le savoir, pour planifier nos déplacements en conséquence.

Toutefois, voyager en train reste agréable et pratique l’hiver, il va sans dire! On a le temps d’admirer le paysage, de travailler à bord, d’écrire des cartes postales (oui, ça se fait encore!), de profiter du programme de divertissement de Via Rail et, grâce à l’accès Internet sans fil (sauf sur les Routes aventures), de planifier les prochaines étapes de notre voyage.

Le train le plus fréquemment utilisé relie Montréal et Québec (plusieurs départs quotidiens). Il y a aussi la liaison Montréal-Ottawa pour aller dans l’Outaouais, la ville de Gatineau étant à quelques minutes. D’autres trains aux longs parcours vous permettent de vous rendre à Matapédia, Saguenay, La Tuque et Senneterre.

Amusant : on peut descendre ou monter à bord en cours de trajet si le personnel du train nous voit (véridique!), sur les lignes Montréal-La Tuque-Senneterre et Montréal-Jonquière. Ce sont souvent des amateurs de plein air, des pêcheurs et des chasseurs qui profitent de ces arrêts pour le moins inusités en pleine nature. Sur la ligne Montréal-Halifax, entre la gare de Sainte-Foy à Québec et Matapédia, on peut aussi descendre ou monter à certains endroits sur demande.

Pour un voyage «contemplatif », le Train de Charlevoix propose un circuit touristique entre mer et montagnes, le long du littoral de Charlevoix entre Québec et Baie-Saint-Paul, de mai à octobre.

Liens utiles

Via Rail

Trains de banlieue (exo) – Montréal

Réseau ferroviaire québécois (PDF)

À vélo

Le cyclotourisme a le vent dans les roues au Québec : notre réseau cyclable compte quelque 12 000 km de voies cyclables, dont 5 300 km font partie de la Route verte. De quoi contenter tous les amateurs de vélo : les cyclistes urbains ou ceux qui utilisent un vélo en partage comme les BIXI à Montréal, les familles sur la route des vacances, les mordus qui avalent une centaine de kilomètres par jour, les excursionnistes de fin de semaine ou les cyclotouristes participant aux circuits organisés de Vélo Québec.

Hébergement certifié « Bienvenue cyclistes! »

Quand on part à vélo plusieurs jours, l’idéal est de se loger tout près de la voie cyclable pour être fin prêt le lendemain matin à repartir. Tout au long de la Route verte ou de ses embranchements régionaux, quelque 500 établissements d’hébergement touristique et de campings certifiés par le programme « Bienvenue cyclistes! » de Vélo Québec offrent un accueil et des services adaptés aux besoins des cyclotouristes.

Liens utiles

Plus d’info sur le vélo au Québec

Vélo Québec

Route Verte – Carte

Vélo, bus et métro – Vélo Québec

Vélo et train – VIA Rail

Pistes cyclables – Montréal

Pistes cyclables – Ville de Québec

Convivialité vélo – Transports Québec

 

 

En bateau

Pas besoin d’être un capitaine au long cours pour faire du bateau au Québec : avec tous les lacs, les rivières et notre immense fleuve, on a la possibilité de faire un tour sur l’eau de bien des façons. Par exemple, en étant à bord (comme piéton, automobiliste, cycliste ou motocycliste) d’un des nombreux traversiers et bacs qui prennent le relais de la route, assurant un service annuel ou saisonnier sur le Saint-Laurent et sur d’autres rivières d’importance dont l’Outaouais, le Richelieu, le Saint-Maurice et le Saguenay. La navigation de plaisance est également populaire sur ces mêmes cours d’eau.

Navigation de plaisance

Vous avez votre propre bateau et voulez savoir où se trouvent les marinas et quels services sont offerts aux plaisanciers, ainsi que les attractions touristiques environnantes? On vous conseille de consulter LA ressource au Québec pour les amateurs de nautisme : Nautisme Québec. Il vise à répondre aux besoins spécifiques des plaisanciers et des touristes. C’est le volet s’adressant aux plaisanciers de l’Alliance de l’industrie nautique du Québec. Le site de Nautisme Québec présente une carte du Québec avec ses 16 régions nautiques et une liste des quelque 210 marinas.

Cap sur le golfe

On a un joyau au cœur du golfe du Saint-Laurent : l’archipel des Îles-de-la-Madeleine. On y accède par un traversier depuis l’Île-du-Prince-Édouard. On peut également y aller en bateau de croisière de Montréal et Québec, avec la compagnie CTMA. Voir défiler les paysages côtiers au fil de l’eau donne une toute autre perspective à notre majestueux fleuve et aux régions du Québec. Belle façon aussi de découvrir la Côte-Nord par la mer : un navire mixte dessert, au départ de Rimouski, toute la Basse-Côte-Nord entre Kegaska (où la route 138 se termine), l’île d’Anticosti et Blanc-Sablon. On vous conseille de réserver vos places, surtout en période d’affluence.

Preuve de compétence pour la navigation de plaisance

Au Québec (et dans tout le Canada), si vous conduisez une embarcation à moteur à des fins récréatives, vous devez avoir une preuve de compétence, SAUF si vous n’êtes pas résident canadien ET que vous conduisez votre propre embarcation pendant moins de 45 jours consécutifs. Notez qu’une preuve de résidence est exigée à bord, en tout temps.

La carte de compétence est la preuve que vous avez les connaissances de base pour conduire en toute sécurité une embarcation munie d’un moteur et que vous savez quoi faire en cas d’urgence.

Vous ne résidez pas au Canada, n’avez pas votre propre bateau et venez faire du nautisme au Québec? Si vous louez ou affrétez une embarcation de plaisance dotée d’un permis canadien ou immatriculée au Canada, OU si vous venez avec votre propre bateau durant 45 jours consécutifs et plus, vous aurez besoin d’une carte de conducteur ou tout autre document conforme aux exigences de votre État ou pays.

Vous obtiendrez plus de détails en consultant les exigences applicables aux plaisanciers étrangers de Transports Canada.

Liens utiles

Société des traversiers du Québec

Traverses et dessertes maritimes du Québec (carte du Québec avec les distances et durées des traversées)

Nautisme Québec

Sentier maritime du Saint-Laurent (voie navigable surtout pour les embarcations à faible tirant comme les kayaks de mer)

Transports Canada

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